Le trekking, c’est quoi ? Définition, différence avec la randonnée
Guides de randonnée

Le trekking, c’est quoi ? Définition, différence avec la randonnée

Le trekking, c’est quoi exactement ? Pour faire simple : marcher plusieurs jours d’affilée en pleine nature, d’étape en étape, en dormant en chemin et sans jamais avoir à grimper. Pas besoin d’être alpiniste ni d’avoir du matériel technique. Il faut en revanche choisir le bon itinéraire, se préparer quelques semaines et bien faire son sac. Ce guide reprend tout cela pas à pas, avec les repères qu’utilisent les professionnels de la montagne, et ce qu’il faut savoir si votre premier trek se fait au Maroc.

L’essentiel

Le trekking est une randonnée itinérante de plusieurs jours en montagne, dans le désert, sur la côte ou dans d’autres espaces naturels, sur des sentiers et des pistes qui ne demandent aucune technique d’escalade ou d’alpinisme. Il se distingue de la randonnée à la journée par sa durée et son exigence, et de l’alpinisme parce qu’il ne nécessite pas de corde. Pour choisir un itinéraire, regardez le temps de marche, le dénivelé et le terrain, pas seulement les kilomètres. Comptez six à huit semaines de préparation et, si vous dormez au-dessus de 2 500 mètres environ, montez progressivement.

PhotosToutes les photos de ce guide sont de Mustapha AIT ISHA, guide des espaces naturels agréé par le ministère du Tourisme marocain (agrément GEN 321), et ont été prises lors de ses treks avec des voyageurs.

Groupe de randonneurs montant un versant rocheux au-dessus d'une large vallée de montagne au Maroc
Une journée de trek typique : un sentier de pierres, des bâtons et une immense vallée à vos pieds.
Groupe de randonneurs montant un versant rocheux au-dessus d'une large vallée de montagne au Maroc

Qu’est-ce que le trekking ? Définition et origine du mot 

Le mot vient de l’anglais, qui l’a lui-même emprunté à l’afrikaans : un trek y désignait un long voyage lent, fait par étapes. En français, on parle aussi de randonnée itinérante, mais quand quelqu’un dit qu’il part « en trek », il parle presque toujours de la même chose : plusieurs jours à pied, un objectif au bout et des nuits hors de chez soi.

Ce n’est une question ni d’altitude ni de vitesse. Un trek peut remonter une vallée, traverser un massif, longer une côte ou serpenter entre les dunes. Ce qui le définit, c’est la façon de voyager :

  • Plusieurs jours d’affilée. La fatigue s’accumule : le rythme de chaque journée compte autant que la récupération de chaque nuit.
  • Un itinéraire par étapes. Une traversée d’un point à un autre, ou une boucle qui revient au départ.
  • Un terrain naturel et praticable. Sentiers, pistes muletières et chemins entre les villages, sans passage qui oblige à grimper.
  • Des nuits sur le parcours. En refuge, en gîte chez l’habitant ou en bivouac.
Randonneurs descendant un chemin de pierres vers un village en pisé et une vallée cultivée au Maroc
Beaucoup de treks relient les villages par les chemins qu’empruntent leurs habitants au quotidien.
Randonneurs descendant un chemin de pierres vers un village en pisé et une vallée cultivée au Maroc

Quelle différence entre trekking et randonnée (et où commence l’alpinisme) ? 

Des enseignants en sciences de la santé de l’Université ouverte de Catalogne le résument bien : la randonnée renvoie plutôt à des sorties courtes, d’un ou quelques jours, sur des sentiers tracés, tandis que le trekking est un voyage plus long, d’une semaine ou plus, d’une difficulté moyenne à élevée, et pas toujours sur un chemin balisé. Ils reconnaissent eux-mêmes que la frontière est de plus en plus floue : certains sentiers balisés sont exigeants, et certains itinéraires de plusieurs semaines restent qualifiés de randonnée.

Il existe une autre définition, moins connue et très concrète, qui vient de la loi marocaine. La loi n° 05-12, qui réglemente la profession de guide de tourisme, décrit ainsi le métier de guide des espaces naturels : accompagner les touristes lors d’excursions ou de randonnées dans les sites naturels, les montagnes et les déserts, à pied, à dos de bêtes de somme ou en véhicule, sur des pistes, sentiers ou voies praticables sans recours aux techniques de l’escalade, de l’alpinisme ou du ski. C’est, au fond, la meilleure définition du trekking que nous connaissions : aller partout où l’on peut marcher.

De la balade à l’alpinisme Balade Randonnée Trekking Ascension Alpinisme
  • Se parcourt à pied
  • Demande technique et matériel
  • Terrain du guide des espaces naturels
  1. BaladeQuelques heures dans un cadre facile, sans préparation particulière.
  2. RandonnéeUne journée ou quelques jours sur des chemins tracés, souvent balisés.
  3. TrekkingPlusieurs jours par étapes, des nuits sur le parcours et un effort plus soutenu. Sans escalade.
  4. AscensionGravir un sommet en terrain de montagne. Tant qu’on monte en marchant, on reste sur le terrain du trekking.
  5. AlpinismeCorde, escalade, glaciers ou neige technique. Une formation spécifique devient indispensable.

Un repère simple : le jour où vous avez besoin des mains pour avancer, et pas seulement pour vous rattraper un instant, vous êtes sorti du trekking.

Comment évaluer la difficulté d’un trek 

Les kilomètres seuls ne disent presque rien. Dix kilomètres sur une piste plate n’ont rien à voir avec dix kilomètres à monter et descendre mille mètres sur un versant caillouteux. C’est pourquoi la Fédération française de la randonnée pédestre cote ses itinéraires selon trois critères distincts. Voici ce que chacun recouvre en pratique :

L’effort · la dépense physique
Calculé à partir de la trace GPS avec l’indice IBP : plus le score est élevé, plus l’itinéraire est physiquement exigeant.
La technicité · le terrain sous vos pieds
Sentier facile, terrain irrégulier, pierriers, passages où l’on pose les mains.
Le risque · l’exposition
Ce qui peut arriver en cas d’erreur ou de mauvais temps : vide, isolement, difficulté pour les secours.

Parmi les chiffres d’une fiche d’itinéraire, le dénivelé est celui qu’on sous-estime le plus. Le dénivelé positif cumulé additionne toutes les montées de la journée, ce n’est pas l’écart entre le départ et l’arrivée : une étape peut commencer et finir à la même altitude et cacher plusieurs centaines de mètres de montée.

  • Si le trek n’est pas coté, demandez vous-même ces données : heures de marche effective par jour, dénivelé positif et négatif, type de terrain, point culminant et altitude de chaque nuit.
  • Regardez l’étape la plus dure, pas la moyenne. Cinq jours faciles avec une seule journée très exigeante, cela fait un trek exigeant.

Les différents types de trek 

Selon l’itinéraire

La traversée va d’un point à un autre et donne le sentiment d’avoir franchi tout un territoire. La boucle revient au point de départ et simplifie la logistique. Il existe aussi des treks en étoile, avec plusieurs nuits au même endroit et des étapes en aller-retour.

Selon le paysage

Le Maroc réunit sur un petit territoire presque toutes les formes de trek. Le Haut Atlas abrite le Toubkal, point culminant de l’Afrique du Nord avec ses 4 167 mètres, et d’autres massifs comme le M’Goun. Plus au sud, le Saghro offre un paysage minéral et sec. Dans le désert, on marche entre dunes, palmeraies et plaines de pierres, comme nous l’expliquons dans notre guide du trek dans le désert marocain. Sur la côte atlantique, on longe l’océan au rythme des marées, ce que nous détaillons dans le trek sur la côte atlantique.

Selon la logistique

En autonomie, vous portez tout : tente, nourriture et vêtements, et le sac paraît toujours plus lourd qu’au départ. En trek accompagné, les bagages voyagent à part, à dos de mule ou en véhicule selon l’itinéraire, et vous marchez avec un simple sac à dos de la journée. La différence dans les jambes est énorme, et pour un premier trek c’est souvent le choix le plus raisonnable.

Randonneurs avec sac de journée et muletier avec sa mule marchant le long d'une rivière dans des gorges au Maroc
Trek accompagné : la mule porte les bagages et le groupe avance léger au fond des gorges.
Randonneurs avec sac de journée et muletier avec sa mule marchant le long d'une rivière dans des gorges au Maroc

Le trekking en altitude : ce qu’il faut savoir 

L’altitude ne tient pas compte de votre forme physique. Selon le guide de santé du voyageur des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), toute personne non acclimatée qui dort à partir de 2 450 mètres environ peut souffrir du mal aigu des montagnes, et l’entraînement ne réduit pas ce risque. Les symptômes ressemblent à une gueule de bois : mal de tête, accompagné de perte d’appétit, de vertiges, de fatigue ou de nausées. Ils apparaissent en général deux à douze heures après l’arrivée, souvent pendant la première nuit.

Groupe de randonneurs montant en file une pente enneigée avec des bâtons en haute montagne au Maroc
En hiver, la haute montagne change du tout au tout : neige, froid et heures d’effort en plus.
Groupe de randonneurs montant en file une pente enneigée avec des bâtons en haute montagne au Maroc

Ce qui protège vraiment, c’est le rythme de montée. Les recommandations reprises par ce guide sont claires :

  • Ne pas passer en une seule journée d’une basse altitude à une nuit au-dessus de 2 750 mètres.
  • Au-dessus de 3 000 mètres, ne pas élever l’altitude de la nuit de plus de 500 mètres d’un jour à l’autre.
  • Prévoir un jour d’acclimatation supplémentaire tous les 1 000 mètres gagnés en altitude de nuit.
  • Éviter l’alcool et les efforts intenses pendant les 48 premières heures en altitude.
Trois règles qui ne se discutent pas

Connaissez les symptômes et signalez-les si vous les ressentez. Ne montez jamais dormir plus haut avec des symptômes, même légers. S’ils s’aggravent au repos à la même altitude, redescendez. Si vous suivez un traitement ou avez une maladie chronique, consultez votre médecin avant le départ.

Se préparer à un trek en six à huit semaines 

Inutile d’être sportif, mais il faut arriver avec des jambes prêtes. Les mêmes universitaires proposent un plan simple pour les personnes peu actives, pensé pour retrouver la forme en six à huit semaines :

  1. Bougez au quotidien. Prenez les escaliers, garez-vous plus loin, allez à pied ou à vélo dès que possible.
  2. Marchez trois jours par semaine, non consécutifs. Commencez par 30 minutes sur le plat et ajoutez dix minutes chaque semaine jusqu’à une heure.
  3. Deux séances de renforcement. Natation, salle de sport ou simplement squats, abdominaux et pompes. Travaillez la sangle abdominale : le dos est le point faible de qui porte un sac pendant des heures.
  4. Une longue sortie par semaine. Sur un terrain proche de celui du voyage. Commencez à 60 % de la distance d’une étape et terminez, entre la sixième et la huitième semaine, à 80 ou 100 %.
  5. Reposez-vous le lendemain. La récupération fait partie de l’entraînement.

Profitez de ces sorties pour tester vos chaussures, votre sac et vos vêtements. Et buvez : les mêmes experts conseillent au moins deux litres d’eau par jour, en buvant avant d’avoir soif.

Vêtements, chaussures et bâtons : le système des trois couches 

En trek, pas d’abri à deux pas quand le temps tourne. La solution n’est pas un gros vêtement chaud, mais plusieurs couches fines qu’on ajoute ou qu’on enlève au fil de la journée :

Trois couches, de l’extérieur vers la peau
  1. Couche extérieureCoupe le vent et la pluie.Veste imperméable et coupe-vent.
  2. Couche isolanteGarde la chaleur du corps.Polaire fine ; doudoune ou veste chaude pour les pauses et les soirées.
  3. Première coucheÉvacue la transpiration pour rester au sec.T-shirts respirants à manches courtes et longues.
  4. Peau

Dans la montée, enlevez une couche avant de transpirer ; à chaque pause, remettez-la avant de vous refroidir.

  • Chaussures. Une bonne tenue de la cheville, une semelle épaisse et accrocheuse, et une membrane imperméable si l’itinéraire l’exige. Ne partez jamais en trek avec des chaussures neuves : faites-les à vos pieds pendant l’entraînement.
  • Bâtons. Ils aident à garder l’équilibre et soulagent genoux et chevilles, surtout en descente. Les modèles télescopiques se rangent dans le sac quand on n’en a pas besoin.
  • Chaussettes et pieds. Emportez plusieurs paires et soignez vos pieds chaque soir : une ampoule le premier jour peut gâcher tout le voyage.
Randonneurs avec bâtons télescopiques montant en file sur un sentier caillouteux parsemé de neige
Dans les pierriers et sur la neige, les bâtons offrent un appui et soulagent les genoux en descente.
Randonneurs avec bâtons télescopiques montant en file sur un sentier caillouteux parsemé de neige

Que mettre dans son sac pour un trek au Maroc 

Voici la liste que nous donnons à celles et ceux qui marchent avec nous. Elle sert de base pour presque tous les treks de plusieurs jours ; adaptez-la à la saison et à l’itinéraire.

Vêtements

  • Pantalon de randonnée.
  • Pantalon chaud, ou collant et pantalon.
  • T-shirts respirants à manches longues et courtes.
  • Polaire fine.
  • Veste imperméable et coupe-vent.
  • Veste chaude ou équivalent.
  • Gants, bonnet et lunettes de soleil.
  • Maillot de bain.

Chaussures et matériel de marche

  • Chaussures de randonnée, et une autre paire pour se changer à la fin de chaque étape.
  • Une paire de bâtons télescopiques.
  • Petit sac à dos de la journée, pour l’eau, le pique-nique, l’appareil photo et ce dont vous avez besoin en marchant.
  • Sac de voyage pour les vêtements et les affaires personnelles.
  • Lampe frontale.

Nuit, hygiène et soins

  • Sac de couchage.
  • Petite serviette.
  • Crème solaire.

Selon la date

  • Guêtres, crampons et piolet, selon la période du voyage. Demandez avant de partir si vos dates et votre itinéraire les rendent nécessaires.

Documents

Sécurité et trek responsable 

Les conseils officiels aux voyageurs pour le Maroc contiennent plusieurs points qui concernent directement les marcheurs :

  • Secours. Le ministère français signale une capacité locale d’intervention souvent réduite, notamment pour les secours en montagne. D’où l’importance de l’assurance et d’une bonne préparation.
  • Assurance. Il recommande vivement de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance, les frais ne pouvant pas être pris en charge par les services consulaires.
  • Crues. Les conseils britanniques aux voyageurs préviennent que les fortes pluies peuvent provoquer des crues soudaines, surtout en montagne et près des rivières en hiver. Ne bivouaquez jamais dans le lit d’un oued, même à sec.
  • Relisez les conseils avant de partir. Ils évoluent ; consultez-les peu avant votre date de départ.
Groupe de randonneurs traversant une rivière à gué avec des bâtons pendant un trek au Maroc
Passer une rivière à gué fait partie du chemin. Quand l’eau est haute, on attend ou on cherche un autre passage.
Groupe de randonneurs traversant une rivière à gué avec des bâtons pendant un trek au Maroc

L’autre moitié d’un trek réussi ne dépend que de vous : laisser le chemin comme vous l’avez trouvé.

  • Remportez vos déchets jusqu’à un endroit où ils peuvent être collectés.
  • Pas de feu, et pas de raccourcis dans les pentes : ils creusent l’érosion et finissent par effacer le sentier.
  • Respectez les sources, les cultures et les troupeaux des villages traversés.
  • Demandez toujours avant de photographier quelqu’un, et portez une tenue discrète dans les villages.

Faire un trek avec un guide agréé au Maroc 

Au Maroc, la profession de guide de tourisme est réglementée par la loi n° 05-12, qui distingue deux catégories : le guide des villes et des circuits touristiques, qui accompagne dans les villes, les monuments et les musées, et le guide des espaces naturels, qui accompagne en montagne, dans le désert et les autres espaces naturels. Pour un trek, c’est le second qu’il vous faut.

Le ministère du Tourisme marocain publie la liste des guides agréés avec leur nom et leur catégorie : chacun peut donc vérifier avant de partir. Au cas où vous vous poseriez la question : Mustapha AIT ISHA, le guide qui se trouve derrière ce site, y figure comme guide des espaces naturels, sous l’agrément GEN 321.

Le guide des espaces naturels Mustapha AIT ISHA en tête d'un groupe de trek sur un sentier de haute montagne
Mustapha AIT ISHA ouvre la marche dans une montée de haute montagne. Un bon guide impose un rythme que tout le groupe peut tenir.
Le guide des espaces naturels Mustapha AIT ISHA en tête d'un groupe de trek sur un sentier de haute montagne
Avant de réserver un trek

Demandez qui sera votre guide et vérifiez son nom et sa catégorie sur la liste officielle. Demandez les heures de marche et le dénivelé de chaque étape, l’altitude de chaque nuit, ce que vous portez et ce qui voyage à part, et ce qui est prévu si quelqu’un du groupe ne peut pas continuer.

Pour voir comment s’organise un trek dans l’Atlas, le désert ou sur la côte, vous pouvez parcourir nos randonnées et treks au Maroc et comparer leur durée et leurs étapes.

Questions fréquentes sur le trekking 

Le trekking, c’est quoi en quelques mots ?

Une marche de plusieurs jours en pleine nature, par étapes et avec des nuits sur le parcours, sur des sentiers et des pistes qui n’exigent jamais d’escalader.

Quelle est la différence entre un trek et une randonnée ?

Les deux se recoupent et la frontière est floue. La randonnée désigne plutôt des sorties d’une journée ou de quelques jours sur des chemins tracés ; le trek, des voyages plus longs et plus exigeants, parfois hors sentier balisé.

Faut-il de l’expérience pour faire un trek ?

Aucune expérience technique n’est requise, mais il faut une condition physique adaptée à l’itinéraire. Avec six à huit semaines de préparation, un trek bien choisi et le portage des bagages, un premier trek est à la portée de beaucoup de monde.

Combien d’heures marche-t-on par jour en trek ?

Cela dépend de l’itinéraire et de l’étape. Demandez pour chaque journée le temps de marche effective, hors pauses, et le dénivelé positif : ce sont les deux chiffres qui comptent le plus.

Qu’est-ce que le dénivelé positif ?

C’est le total des montées d’une étape. Il pèse bien plus sur l’effort que la distance parcourue.

Faut-il un guide pour faire un trek au Maroc ?

C’est vivement conseillé, surtout en montagne et dans le désert, où les secours peuvent être limités. Pour un trek, le bon interlocuteur est un guide des espaces naturels agréé, dont le nom figure sur la liste du ministère du Tourisme.

Quels vêtements emporter pour un trek ?

Des vêtements en couches : une première couche respirante, une couche isolante comme une polaire fine et une veste imperméable et coupe-vent. Ajoutez bonnet, gants, lunettes de soleil et des chaussures déjà rodées qui tiennent bien la cheville.

Sources